Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 23:36

 

Et voilà ! Un autre weekend, un autre lavage de cerveau, une autre sensation de vide ! Comme si rien ne s'était passé, une foule de souvenirs s'entassent dans ma tête et me rappellent combien je crois m'être entichée de cette passion qui déploie en moi une soif de liberté dont personne ne saurait donner la signification exacte !

 

Je suis revenue de ma convention Niponne favorite de Suisse, Polymanga. Ayant trouvé refuge ( parce que j'ai la chance géniale d'habiter à 2 heures 30 du lieu fatidique !Vous avez dit ironie ? ) chez une amie et ayant passée des moments formidables baignés de rires, de convivialités et de joie intense tout en  caressant silencieusement la chance inestimable de s'être rencontrées, je peux vous dire que ce soudain calme magistral qui sévit en ce moment-même autour de moi m'a ébranlée, tout en sachant très bien qu'il fallait y faire face pour continuer à avancer car oui, toute bonne chose doit pouvoir se finir un jour pour revenir encore plus excellente !

 

Mais même si je me dois d'être mature et de passer à autre chose, réaliser un rêve vieux de plus de 6 mois ( voyez que je ne perds pas mon temps) n'est pas une chose à prendre à la légère, même ! Cela reste ancré solidement dans votre petite tête de folle à lier qui passe 4 mois et quelques jours sur un costume pour trois intenses minutes de passage sur une scène engloutie par la lumière aveuglante des spots devant un public qui acclame votre prestation par tous les moyens sonores. Aussi, il y a tous ces moments, ces petits instants de sympathie, ces rencontres imprévisibles, ces anecdotes croustillantes, ces regards pétillants d'admiration, cette sensation d'être le centre d'une attention bien particulière, ces flashs d''appareils numériques qui vous punaisent sur une page Web pour l'éternité, ces compliments venant de partout à la fois qui vous valorisent tant et si bien qu'il vous semble ne pas posséder le moindre défaut, cette sensibilité unique qui vous envahit tel la vague d'émotions nouvelles dont l'existence ne vous ébranle pas, tant elle semble improbable....

 

Mais savez-vous ce qui est encore plus beau, plus fantastique qu'une coupe de concours Cosplay ? Ces regards d'admiration et de joie lorsque ceux-ci tombe sur vous, vous qui n'êtes plus cet personne ordinaire qui s'inquiète pour  l'infâme incertitude futuriste. Des compliments fusent et vous devenez la star de quelques valeureuses âmes qui n'auront pas hésités à vous immortaliser par leur Iphone à qui ils donnent un boulot monstre ! Il y a tellement de couleurs !

 

Sensations uniques dont on rêverait de ressentir tous les jours ! Mais si toute bonne chose à une fin, n'en seraient-elles pas encore meilleures si en plus de devoir se terminer, elles ne recommençaient qu'après un laps de temps qui laisserait champ libre à l'éternité de s'étaler ? Autrement dit, attendre n'est pas outil de torture pour l'âme, elle est l'investigatrice d'un enseignement primordial à notre existence, la patience est une vertue ensoleillée !

 

Mais bref ! je me perds ( de nouveau ou comme d'habitude ? ) dans ma poésie futile ! Des projets en cours, des examens à passer, une vie à mener, ce n'est pas tout mais je dois continuer !

 

Pourtant, je revivrais certaines choses, croyez-moi !

 

Oui, je remonterais le temps rien que pour ça !

 

 

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Par Zora
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 17:54

 

Bien le bonjour/bonsoir ( Parce que vous ne lisez pas tous(tes) à la même heure ! Comment ça c'est ridicule !? )

 

  Aujourd’hui, je vais passer un petit message qui, j’espère sera lu par les petits ignorants qui s’osent à se prendre pour les derniers philosophes au cerveau entiché du dernier Dictionnaire Larousse et de l’Encyclopédie de Diderot ! Je parle bien évidemment des espèces de bestioles qui, sans l’ombre d’une amabilité joviale qui « tâcherait » leur amour pour l’orgueil sarcastique, vous regardent d’un air à faire pâlir la couleur verte de la femme New-Yorkaise ! Etant à couteaux tirés avec ce genre de personnes, mon sang ne fait qu’un tour et mes doigts s’embrasent d’une envie fulgurante de pianoter mon « humble » avis (ironie, quand tu nous tiens) avec l’espoir faible mais présent d’être lu par les analphabètes sociaux que cet article vise . Voyez plutôt :

 

 

je vous passerais bien l'éternel descriptif que nous nous devons de faire à chaque présentation d'un sujet particulier mais comme je suis persuadée que vous ne ferez pas l'effort de pianoter ce nom sur Google, je vous le dresse en un résumé assez bref : Le cosplay est avant tout un mot-Valise qui se compose de deux mots anglais "Costume" ( je vous traduis ? ) et "play" ( ça aussi ? ). Littéralement, il s'agit de "jouer un costume". ( j'en entends déjà qui murmurent "ça a l'air con comme trois p'tits cochons ! "). En toute honnêteté, je vous dirais que cette pratique ( car s'en est une ) est pratiqué par un nombre de personnes incroyables et vous pensez bien que tous ne savent pas qui est Einstein ! ( Je ne vise personne en particulier si votre amour-propre s'oserait à réagir à la lecture de ces quelques lignes ! ). Bref ! Le cosplay consiste donc à "jouer " un personnage dit "existant" et provenant non pas SEULEMENT des mangas comme les ignorants ont l'audace de le croire ( je ne devrais pas vous en vouloir mais j'exécre la culture populaire ! ) mais de jeux vidéos, de films, de bandes dessinées, de dessins animés, de romans...etc. Vous l'aurez compris, si le personnage en question provient d'une plate-forme commerciale et accessoirement visuelle, il s'agit donc d'un Cosplay ! Cela se définit donc comme un loisir Universelle ( et pas SEULEMENT Japonais comme de nouveau, on a la stupide manie de le croire ! L'ouverture d'esprit, vous connaissez ? ). Oui, le cosplay est lié au Pays du Soleil-Levant, non pas parce qu'il est né là-bas mais parce qu'il y a connu un essor important. Explications : Tous et toutes connait la société du Japon, certes respectueuse de son prochain mais imposant une pression sans scrupule à la population de part sa brûlante économie qui ne cesse de demander du bois ( vous visualisez le truc ? ). Autrement dit, une société qui tourne telle les hélices d'une éoliènne dans un éternel ouragan. Le cosplay représentant un art marginal qui se décompose totalement du conformisme quotidien, les concernés recherchent en cette pratique, une toute autre manière de vivre et de se mouvoir en tant qu'être humain. En bref, cela leur permet de respirer entre deux stations de métros. ( il en irait de même pour tous les styles vestimentaires aussi qu'extravagants que stupéfiants ! ) 

Si l'importance de cette pratique est ainsi au Japon, elle change radicalement de signification en Europe. Ici, une fascination pour cette art improbable provient d'une forte d'envie d'ouverture d'esprit et d'acceptation de sa personne : On se cosplaye part intérêt artistique ou social. Si les uns recherchent accomplissements et défis, les autres poursuivent un idéal social où ils espèrent de belles rencontres et où ils prennent confiance en eux en se confrontant à d'autres personnes et ainsi d'autres visions des choses.

 

Ces dernières années, le cosplay a subi idées reçues et stéréotypes comme celui du "faux" cosplay. Imaginez : vous vous fichez deux oreilles de chat sur le crâne, une queue au c.... Derrière, un petit kilt si pêtant de rose qu'il vous faut des lunettes de soleil pour ne pas vous brûler les yeux, une chemise blanche affublée d'une cravate qui se doit d'avoir exactement les mêmes traits que le kilt ( et malheureusement la même couleur ), quelques bijoux perdus de couleurs monstrueuses et enfin, un objet parfaitement inutile style grosse sucette en polystirène mal peinte, ombrelle rose barbie ( qui du coup, ne va pas avec la couleur du Kilt ) ou encore des menottes en plastiques pour faire style " je suis une sadomasochiste rebelle de la société". Vous avez là, le parfait "faux" cosplay qui fait honte à peu près à tout le monde qui plus, sort tout droit des magasins style "Metro Boutique". On réduit cette pratique à une pitoyable marginalitée visuelle qui n'a pour but que de trouver le chemin d'un lit entouré de fouets. Mais le "vrai" cosplay s'éloigne à grands, très grands pas de cette idée monstrueuse ! La base du cosplay qui tire sa source des fondations des premières impressions ( je suis assez précise ? ) est la suivante : il faut jouer un personnage qui provient d'une plate-forme commerciale et visuelle et par conséquent, e-xi-stant. Quelqu'un qui dit de son costume qu'il s'agit d'un cosplay alors que celui-ci provient seulement de l'intérieur de sa cervelle, c'est entièrement faux ( sauf s'il médiatise le personnage en question). Ne vous faites pas avoir !

Le cosplay est souvent très mal-vu de part l'exposition visuelle qu'il demande : on parle alors ouvertement de narcissisme et d'égocentrisme mal-placés. Mais n'oublions pas que la société elle-même se repose sur des piliers érigés par des principes visuels : tout est dans la beauté et l'apparence, dans le simple but de vendre pour les uns et de construire des idéaux visuels pour les autres. Cette facette omniprésente du cosplay ne devrait donc pas tant choquer que cela, n'est-ce-pas ?

Aussi, de part son principe même de se "costumer", le cosplay est vu comme un hobby "enfantin" voir "infantile !" Qui n'a jamais entendu ces horribles phrases aussi fausses que blessantes qui parlent d'immaturité et de "déguisement de carnaval qu'on prête volontiers aux enfants" ?. Sans critiquer les grands couturiers d'aujourd'hui ( enfin si, un peu ! ne nous voilons pas la face ! ), certaines "tenues" imaginés par les circonvolutions hasardeuses d'esprits dits ""créatifs" trouveraient tout autant leur place dans une ambiance carnavalesque ! Et puis demandez donc à un enfant d'ériger un patron, de customiser, de coudre, de bricoler et enfin de poser devant un photographe !

 

 

Soyons maintenant fixés ! Le cosplay est un art qui demande patience, volonté et persévérance. Il est recherche de beauté et instaure une dimension théâtrale. Enfin, il s'agit d'un hobby où patience, créativité et communication sont mise à l'épreuve. Une passion qui enseigne des bases indissociables des principes premiers à une vie sociale recherchée. Aussi, chers lecteurs(es), ne vous laissez pas abuser par des clichées populaires destinés à la destruction social des multiples loisirs de ce monde et ouvrez-vous davantage sans jamais vous rétractez !

 

 

Vous n'en serez que récompensés !

 

 

cosplay by Vgcatsfan88

 

 

 

Par Zora
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 18:21

 

Bonjour à tous ! En espérant que le train-train de votre vie n'est pas trop ponctué d'arrêts un peu trop pénibles, je vous souhaite la bienvenu en ces lieux ! 

 

En pratiquant régulièrement le cosplay ( et ayant ainsi affaire à un monde dont le lien avec le thème de l'article est tout bonnement translucide ) Je vais vous parler de  l'anti-conformisme. Vous me direz qu'il s'agit là d'une mode bien ancrée dans notre société et qu'il n y a rien de très excitant à en parler. Certes ! Cependant, ce qu'on nomme anti-conformisme de nos jours n'est plus tout à fait celui que l'on rencontrait il n' y a pas si longtemps.

 

Pour imager la chose ( et je ne vise personne en ce bas-monde ), prenons un(e) jeune tout ce qu'il y a de plus banal : vous lui donnez un âge voguant entre 14 et 18 ans et vous l'affublez de toutes sortes de babioles métalliques, de bidules aux teintes les plus folles qui soient et de vêtements passées dans une moissoneuse-batteuse. Ensuite, vous lui donnez un caractère anarchiste du genre traverser la rue sans obéir au feu rouge des piétons ( qu'est ce que c'est Mal vu ! ), histoire de créer un rebelle en colère contre la société. Pour finir, vous lui attribuez un language qui compte 80 mots français familiers et englisés, ainsi que 100 syllabes tirés du dictionnaire SMS.

 

Vous avez deviné, je suis en train de vous faire le portrait-robot d'un adolescent standard. En quoi cela concerne t-il l'anti-conformisme ? Et bien voyez-vous, tout jeune qui adopte cette image adopte l'art de ne pas être comme les autres. Oui, sauf que là, nous avons dépassé le contexte de l'art ( non, pire ! On l'a raté ! ) pour arriver à un effet de mode qui nous touche ou nous a touché au moment-même où nous avons eu la pertinence suivante : mais qui-suis-je ?

 

Vous l'aurez compris, nous avons tous été englouti par l'anti-conformisme, histoire d'avoir l'air un peu moins "mouton" que les autres. Cependant, le phénomène semble désormais s'inverser. Ce qui nous semblait marginal devient gentiment quelque chose d'extrèmement banal. Cela se voit dans les rues où on croise des groupes de quincailleries ( pardon, de jeunes ! Quelle langue de vipère je fais ! ) discuter tranquillement sans que cela ne soit frappant. Mais peut-on vraiment parler d'anti-conformisme dans ces cas-là ?

 

Auriez-vous remarqué que ce besoin grandissant de paraitre "différent" se joue totalement sur l'apparence de la personne ? Des tas de couleurs et de formes qui se noient sur un même individu. Ca marque, bien évidemment ! Mais que trouvons-nous derrière ? Rien ?

 

C'est là où je me propose de sonner le tocsin ! Réveillez-vous, amis(es) ! Pensez-vous réellement qu'il faille un style visuel totalement absurde pour attirer l'intention ? Je ne conçois pas l'idée d'interdire tout style vestimentaire puisqu'il s'agit là d'un art personnel tout aussi valable qu'un autre mais nous y accordons beaucoup beaucoup trop d'importance !

La vraie marginalité, la différence ultime : c'est dans la tête ! C'est dans vos capacités, votre esprit ! C'est là que se terre votre véritable valeur !

 

Votre propre style n'est pas seulement une valeur visuelle mais également moral, bien que la difficultée même soit de pouvoir se forger quelque chose de solide et de pertinent (  et ne pas s'appuyer sur quelque chose d'arnachiste parce que se rebeller contre la société, Dieu seul sait combien cela est stupide... )

 

Je raconte tout ce pavé parce que le niveau moral des jeunes de notre génération touche bientôt les tréfonds abyssaux de l'océan indien ! Soyez plus malins que la société elle-même !

 

Et peut-être qu'enfin, on pourra se permettre de rêver à un avenir universel prometteur...

 

 

 

Cosplay DeathNote Remu 001 by NienZien ya

 

Imaginez que ce type soit banquier... 

 

Par Zora
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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 09:04

 

 Des ruines d'espoirs et de bonheur dont les fondations nous ont paru pourtant indestructibles. Difficile de réaliser à quel point les moments les plus sombres de notre vie soient ceux qui égratignent tant notre ténacité. Pourtant, rien ne dit qu'ils sont capables d'abattre toute la volonté d'un être Humain, pire, de la détruire à jamais. En fait, il est absolument fascinant de se rendre compte qu'au-delà des déceptions et des échecs brillent des lumières d'espoir, quelle que soit la distance. Même si parfois, tout semble perdu, nous sommes encore épris de tous nos sens, si bien qu'on trouve encore le moyen de sourire. Et n'est-ce-pas cette facette de l'Humanité qui devrait nous donner l'énergie nécessaire pour franchir chaque obstacle de la vie?

 

Hurler de colère ou gémir de rage sont des sentiments normaux. Mais qu'apportent-ils réellement ? Une simple légèreté d'esprit parce qu'on a dégagé les gravats en trop sur notre propre chantier. Mais le lendemain, il y'en aura d'autres. Alors, que faire ? Continuer de jeter les ordures pour en produire d'autres ? Je ne crois pas. Il n'y a pas de mauvais sentiments, il n'y a que des pièces de rechange, plus ou moins neuves. Ou je veux en venir ? Tout simplement au fait qu'il serait peut-être bon d'arrêter d'hurler sur les méfaits de la société et de sa propre existence et faire travailler ses méninges. Une nouvelle mode de pensée, ce n'est pas une utopie, c'est un chemin presque aussi long que la quête de la paix universelle. Impossible ? Non, trop long à parcourir.  Alors, réfléchissons autrement. Et pour commencer, arrêtons de détruire: briser des rêves, effacer des espoirs, condamner des innocents. Arrêtons de survivre : retenir sa respiration dans la foule, baisser la tête devant le ciel bleu, ne plus remarquer les multiples crépuscules.  L'égoîsme est stéréotypé, la modestie est sous estimée. Plus de rêves parce qu'on se refuse à espérer. Plus d'espoir parce qu'on se refuse à  rêver. Il n'y a pas que la pluie, il y a aussi l'arc-en-ciel. Naif ? Simpliste ? Qui a dit qu'il fallait se compliquer la vie pour être heureux ? Qui a dit qu'il fallait tomber dans les abysses de la complexité sociale pour dénicher le bonheur ? Parce qu'on est capable de construire sur les décombres de nos échecs, parce qu'on peut ériger les plus beaux monuments de notre volonté sur les fissures de nos déceptions. Pas d'utopie, rien que des prises de conscience. Parce qu'on se doit de se rendre compte qu'autour de nous, il y a les autres et que parmi les autres, il y a nous. Un équilibre parfait ? Non, juste un projet long comme l'éternité : celui de vivre. Vivre comme un humain parmi d'autres. Des moments de douleurs, des instants de joie, doutes, euphorie, désespoir. Rien d'autre. Faut-il s'en vouloir ? Mais de quoi ? D'être humain ?

 

Tout se rapporte à nous. La véritable Philosophie n'est pas de penser d'abord aux autres mais de se focaliser sur nous dans un premier temps. Parce qu'on a le droit. Le droit d'être nous et d'exister. Aucun égocentrisme, juste un peu de considération. Mais nos piliers ne tiennent pas juste parce qu'on a conscience de notre propre existence. C'est un échange, un fabuleux contact au lien inextinguible. Les autres sont des socles à eux-seuls, des forces inébranlables. Tout se rejoint. Ce n'est pas un cercle infernal mais une danse silencieuse dont on ne peut apprendre les pas avec excatitude. C'est inné.

 

Les coins sombres, des lieux dangereux, des journées fades... Ca arrive. Ce n'est pas grave, ça se soigne et parfois, ça disparait. Pour longtemps. Pour toujours.

 

Mais fou sera l'inconscient qui se reposera sur ses principes sans jamais entrevoir ceux des autres. Plus d'hypocrisie, plus de promesses fumeuses. Un peu de courage, un peu de témérité. La douleur doit enseigner la ténacité, le savoir philosophique. Et si c'est l'équilibre le plus difficile à atteindre, c'est aussi la victoire la plus proche d'une apothéose parfaite de notre vie.

 

Mais ce n'est pas un objectif...

 

Juste une théorie.

 

Mais 'en théorie, tout doit bien se passer...

 

 

Non ?

 

 

 

Par Zora
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 14:22

 

Mon regard glisse comme des skis lâchés sur une piste lissée de neige le long de cette page de Dictionnaire qui me rappelle ô combien les définitions du Micro-Robert correspondent vraiment à la naîveté enfantine des pré-adolescents ( ou comment critiquer l'enseignement scolaire en usant de la langue de bois ). Mais bref, ce n'est pas pour ça que j'ai ouvert ce bouquin de 1455 pages...

 

Emotion : état affectif/plaisir/douleur intense ressenti.

 

Sans doute là un résumé très clair d'un mot qui paraîtrait aussi banal que peuvent l'être "banane" "orgueilleux" et "symphonique" à travers les lignes robotiques d'une dictée d'école secondaire mais lorsqu'on se penche réellement sur celui-ci, il n'en est rien et c'est tant mieux !

 

Pourquoi est-ce que j'aborde ce mot ? Première raison : il n'est pas sans rappeler qu l'Etre Humain ( et je ne m'adresse pas aux misanthropes, d'ailleurs, ils peuvent passer leur chemin ! ) est bien le seul être vivant sur le caillou qui nous sert de planête habitable à pouvoir user de raisonnement sur ce qui l'entoure. Et qui dit raisonnement dit réflexion, notion qui ne peut fonctionner si les émotions ne font pas correctement leur travail. Je veux dire par là que les prises de conscience ne peuvent nous marquer que lorsqu'elles sont ressenties intensément  tout au fond de nous. ( passant de la plus vive émotion de reconnaissance au plus lourd sentiment de douleur).  La deuxième raison est celle qui m'a poussée à écrire cet article : une émotion, comme Petit Robert l'a si bien noté, est un état de notre moral/esprit/âme/coeur spirituel intense qui, la plupart du temps agit inconsciemment sur nos actes, nos mots, nos gestes. Un mal ? Bien sur que non mais parfois, c'est problématique ! A quel moment ? Lorsque celle-ci provoque des malentendus et des situations qui ne peuvent être appréhendés correctement puisqu''ils ne sont que le fruit d'états seconds de notre esprit.

 

En psychologie, on observe trois notions dans la dimension morale de l'Etre Humain : Le SA, Le MOI, et le SurMOI.

Le premier est la notion où se terrent justement les émotions qui nous poussent à perdre le contrôle, à entreprendre des choses absurdes. Si j'image la chose, il peut s'agir d'un cheval effrayé par n'importe quoi et s'emballe toutes les cinq minutes. Le MOI est tout le contraire du SA : il est le secteur de raison et d'obéissance, où on apprend à se conformer et  rester correcte. En imageant de nouveau, il s'agit du cavalier qui maitrise sa monture !

Enfin, il y a le SurMOI qui va au-delà du MOI : Il s'agit là du secteur de réflexion qui va raisonner davantage sur les situations et se forger une opinion nouvelle et une vision toute autre qui peut aller à l'encontre de ce qui a été assimilé à travers le MOI. Ces trois notions accompagnent l'Homme durant toute sa vie. C'est la base même de la capacité de raisonnement humaine.

 

En espérant ne pas vous avoir assommés avec ma théorie, je continue ma réflexion sur les émotions .

En fait, bien que cette théorie apporte sans doute certaines réponses, elle ne résoud pas tout. Ce que je veux dire par là, c'est que les émotions, bien qu'importantes pour exprimer sensibilité et affection peuvent nous faire défaut au point de nous gâcher l'existence. Elles sont également ( et malheureusement ) la base de malentendus et de problèmes qui n'ont souvent pas lieu d'être ! Mais loin d'être de vilains défauts, elle se doivent néanmoins d'être tenues en laisse par leur propriétaire.

Mais pour simplifier mes métaphores, maitriser ses émotions revient à se forger une maturité qui n'a pas son pareil dans la morale Humaine : devenir maître de soi est une arme considérable contre l'adversité. Le tout est de pouvoir se la procurer. Facile ? Ho, absolument pas ! Mais il n'est déjà pas facile de vivre ! Ne pensez- donc pas qu'il y'aura des jokers ! L'existence elle-même est un terrain de chasse où nous n'entendons pas les balles siffler et voyons sans excatitude le gibier s'écrouler. Pardon, c'est un peu cru de dire ça... Mais souvenons-nous que certains gibiers échappent à ces balles. Bref ! Je m'éloigne !

 

 Mais je me dois de vous dire la véritable motivation quant à cette réflexion : perdre le contrôle sur soi, c'est arrivé à tout le monde ! Je ne le nierai pas et ne me porterai pas précurseur de cette information ! Mais j'ai néanmoins observé quelque chose qu'il me semble important de souligner : ne croyez-vous pas que se cacher derrière des excuses quant à vos émotions fortes lâchées à corps perdu autour de vous revient à fuir ce pourquoi vous vous êtes laissé allé ? Un reproche ? Non, un constat. Je suis mal placé pour faire la leçon. Nous sommes tous mal placé pour se proclamer professeur de maitrise de soi. Mais les réflexions dont nous en tirons sont par contre d'excellentes expériences.

Mal ou bien, une expérience reste une punaise sur le tableau de notre existence : elle est là pour nous rappeler ce qui est important.

 

Bref ! Pour résumer, se la jouer victime sur le terrain de chasse n'est pas conseillable ! Devenez chasseur et brisez ces misérables excuses qui vous servent de voile. Mais attention ! Se maitriser à tord et à travers n'est pas non plus la meilleure des tactiques pour évoluer. Ne devenez pas aussi silencieuses qu'une tombe et aussi froids qu'un glaçon...

 

Et là, j'en arrive à un point qui me tient très à coeur et que j'aborde presque tout le temps : l'équilibre !! Vous ne pouvez pas vous en vouloir de perdre parfois le contrôle parce que votre âme finit toujours par étouffer sous toutes les émotions que vous ressentez ( et les âmes ne sont pas étanches bien malheureusement ! ). Mais soyez vigileants et assumer les conséquences. Remettez vous en question et admettez vos erreurs comme vous soulignerez ceux des autres ! Laissez une porte de sortie tout comme vous condamnerez le hall d'entrée. N'agissez jamais de manière aussi cru et méchant que votre adversaire ( si je puis dire ainsi ). Soyez juste et honnête envers vous-même mais ne soyez pas trop souple si vous estimez avoir besoin de justice. C'est comme ça que vous trouverez l'équilibre, en ne cessant jamais de vous remettre en question.

 

Personne n'est parfait, et surtout pas vous !

 

Souvenez-vous en bien !

 

 

 

 

Par Zora
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